Candidature de Abelforth Braxton

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Description de votre personnage.

C'est avec Abelforth Braxton que l'Assemblée aura affaire : Gilnéen d'une cinquantaine d'années sous le joug de la malédiction, c'est un Worgen, sorcier des moissons, ce qui fait de lui à la fois un guérisseur et un érudit gardien des traditions.

Choix du grade.

De par son expérience, Abelforth pourrait correspondre aux deux branches de l'Assemblée.
Aventurier relativement aguerri qui en sait assez pour se défendre seul, il n'est cependant pas un combattant à part entière ; mais son expérience de guérisseur et de médecin en fait un soutien précieux pendant les combats et pourrait l'amener à rejoindre les Pourprelames, notamment dans le contexte tendu qui s'annonce : avec Gilnéas en tête de l'expédition de l'Alliance sur les Îles Brisées - occasion idéale pour la nation de s'affirmer définitivement comme pièce centrale de l'Alliance - et l'arrivée de Sylvanas Coursevent à la tête de la Horde, la guerre pèse sur l'avenir du royaume de Grisetête.
Cependant, sa carrière militaire dans l'armée de l'Alliance ne fut jamais qu'un exutoire : sa vraie vocation, quoique vague, est éloignée du tumulte des champs de bataille. Séparé du cadre dans lequel son rôle de sorcier des moissons le faisait évoluer, Abelforth s'est replié sur des talents divers et variés : voyageur, un temps marchand et un temps escroc, diseur de bonne aventure, savant, chroniqueur, orateur assez doué pour arriver à ses fins que ce soit pour du marchandage ou de la négociation, il dispose de ressources s'étendant dans assez de directions pour en faire un négociateur d'une forme ou d'une autre, un archiviste, un érudit et plus généralement un intervenant polyvalent dévoué à la cause Gilnéenne, audacieux, débrouillard, autonome et dévoué.
Aussi, si à première vue l'individu correspond de manière plus évidente au grade de Pourprelame, c'est parmi les Tisseronces que ce touche-à-tout saurait mettre au mieux ses talents au service de Gilnéas.

Histoire du personnage.

Abelforth est le fils d'aubergistes de Quilleport : c'est là bas qu'il a grandi, partageant son adolescence entre les bergeries de l'Éminence et l'apprentissage des vieilles traditions et de l'ancienne magie des campagnes gilnéenne.
Rat autant des villes que des champs prompt à se plaire n'importe où à partir du moment où il parvient à y creuser son trou, Abelforth a ainsi passé plusieurs années à virevolter entre les bergeries de l'Éminence, les voyages entre différents villages pour leur faire profiter de son savoir, les bibliothèques de la ville de Gilnéas et le jeu et l'alcool des tavernes d'un peu partout dans le pays.
Arpenteur de campagne trop inconscient pour prendre en compte le danger, Abel a très tôt été victime de la malédiction des Worgen, et la bête sauvage qui a pris le pas sur lui a longtemps conservé le contrôle.
Sauvé par la faux d'Élune mais bouleversé par les horreurs qu'il a pu commettre pendant son temps changé en animal, Abelforth a rejoint le Front de Libération après la Bataille de Gilnéas plutôt que de suivre la plupart des réfugiés vers Teldrassil, espérant exorciser ses démons et calmer la bête intérieure en la laissant se déchaîner contre les réprouvés. Dépressif, encore trop secoué pour se mêler aux hommes et incapable de s'intégrer dans la meute croc-de-sang déjà solidement soudée, Abelforth déserte les combats et décide de fuir vers le sud. Il échappe aux chasseurs de Worgens en Hautebrande, traverse Arathi et séjourne en ermite dans les marais des Paluns durant quelques mois : il y renoue avec la magie de la nature, et les rares contacts qu'il entretient avec les habitants de Menethil qui viennent requérir ses talents de rebouteux lui permettent d'envisager le retour à la vie civilisée. C'est par ce biais qu'il apprend la présence de Genn Grisetête à la cour de Wrynn à Hurlevent : Abelforth reprend la route, quitte les marécages et emprunte les vieux sentiers de montagne pour traverser le massif de Khaz Modan puis contourner la région du mont Rochenoire par l'est. Il arrive dans le marais des chagrins : il le traverse en largeur, et se perd dans le défilé de Deuillevent avant de déboucher sur le Bois de la Pénombre.
Fatigué par un voyage éprouvant, hanté de nouveau par ses angoisses, Abelforth préfère y succomber et vit un moment en marge des meutes de Worgens Plaie-de-Nuit qui arpentent les sombres sous-bois.
Capturé par les Veilleurs à Sombre-Comté, il est enfermé et gardé un temps là bas lorsque les Veilleurs se rendent compte qu'il n'est pas sauvage comme les autres : libéré mais gardé sous surveillance, il est toléré par la communauté pour l'aide qu'il accepte d'apporter avant d'être envoyé rejoindre sous bonne garde une caravane qui se rend à Hurlevent.
Là bas, pris en charge par la communauté de réfugiés Gilnéens, Abelforth revient peu à peu à une vie normale. Il vit de petits boulots parfois à la limite de la légalité, de combines d'escroc à la petite semaine et d'un brin de mendicité, échappant toujours à la prison et à la garde en se cantonnant à une petite délinquance somme toute timide. Il apprend les événements qui ont secoué le monde pendant que Gilnéas était derrière son mur, tente de rattraper le retard qu'il a sur un monde qui vient pour lui de s'étendre à l'infini.
Pour échapper à une situation précaire qui ne l'engage pas à reprendre un contrôle sur lui-même, il s'engage dans l'armée, et devient médecin militaire sur la pluvieuse Tol Barad ou il reste en poste pendant près d'un an. Soumis à la vie rude sur l'île battue par les vents et les embruns, c'est à la fois cet environnement désolé et tourmenté et la camaraderie de ses compagnons militaires qui le font réfléchir sur sa propre vie. Au terme de son année de service, Abelforth quitte l'armée et s'embarque dans un long voyage : il s'enfonce longtemps dans les étendues sauvages du Norfendre, où il parvient enfin à faire la paix avec la bête en lui. Après plusieurs mois là-bas à vivre de chasse et observer les étoiles, il se rend à pour Darnassus se présenter aux druides cénariens, dont il a entendu que les savoirs en magie pourraient compléter les siens : il rejoint d'autres Worgens de Gilnéas dans cette entreprise, et étudie le druidisme auprès des Druides de la Serre.
Si leur enseignement et leur philosophie, bien éloignés du druidisme Gilnéen et des préoccupations d'Abelforth, ne s'ancrent guère dans le crâne du Worgen, les aspects pratiques lui permettent d'enrichir ses pouvoirs : son lien avec la nature est renforcé, sa magie plus puissante, et si il parvient à peine à prendre l'apparence d'autres animaux, il tisse avec l'esprit du corbeau un lien assez solide pour qu'à force ensuite d'exercice, la forme de corbeau devienne de plus en plus facile à adopter.

Libre enfin d'aller et de venir comme bon lui semble, débarrassé de ses angoisses et confiant en lui-même, Abelforth compense la perte de sa patrie en s'appropriant en retour le reste du monde. Reprenant – à une échelle plus vaste – ses vieilles habitudes, il recommence à se promener, proposant ses services de guérisseur, de voyant, de conteur ou de sorcier de la moisson à quiconque en aurait besoin, chroniquant les merveilles sur son chemin et se saoulant à l'envi dans les tripots rencontrés.
Mais ces derniers temps, les cartes, les entrailles ou les étoiles se sont accordées sur des augures vagues ou bien vastes et toujours sombres auxquels font écho les fous dans les rues. Et lorsque le feu a commencé à pleuvoir du ciel, que les démons sont revenus, que Sylvanas Coursevent est arrivée à la tête de la Horde et que Genn Grisetête est le premier parti se battre au cœur d'une tourmente croissante Abelforth a pris la décision de rejoindre le tumulte et de revenir vers le seul idéal qu'il lui reste et le seul qu'il a jamais vraiment aimé ; le fantasme nostalgique de sa patrie perdue.


Abelforth est d'abord quelqu'un a la fois assez brusque et renfermé, bourru, taciturne et solitaire. De loin, sans le connaître, il n'apparaît définitivement pas comme la personne la plus engageante. Mais selon le contexte, il peut être vu sous des jours divers. Joueur téméraire dans une taverne, il ne reculera pas devant une bonne bagarre et n'importe quel pilier de bar verra en lui un excellent compagnon de beuverie - tandis que d'autres pourraient y voir un ivrogne parfois turbulent. Dans une bibliothèque, on osera pas forcément l'approcher de peur de le détourner de l'ouvrage qu'il dévore, tant il semble lui-même englouti par sa lecture. Et n'importe quand, si tant est qu'il soit de bonne humeur, il peut se montrer sociable, parfois cynique mais rarement méchant.
Plutôt d'un naturel solitaire que hargneux, il est souvent trop pragmatique pour se perdre dans les conflits ou les disputes, et se contente assez souvent de regarder les choses de l'extérieur pour n'intervenir que lorsqu'il pense pouvoir faire la différence. Souvent très distant, il peut apparaître froid dans le contraste entre une forme de sollicitude dont il fait souvent preuve - premier à se proposer pour soigner des blessés et guérir des malades - et le peu d'intérêt et la brusquerie qu'il montre souvent envers les inconnus malgré cela.
Superstitieux à l'excès, croyant et pratiquant avec ferveur nombre d'arts divinatoire, fuyant les mauvais présages comme la peste et persuadé de l'existence de la chance comme du destin, se décisions se basent également sur cette frénésie ésotérique qui guide beaucoup de ses actions. 
Enfin, un aspect qui vaut d'être souligné bien qu'il ne soit réellement important est celui de l'honneteté d'Abelforth. Celui-ci, peu retenu par les lois, s'embarasse rarement de contourner les zones d'ombres qui le séparent de son objectif. Tout de même trop scrupuleux pour être franchement malhonnête et mauvais, il n'a pas peur d'avoir quelques mauvaises fréquentations, se trouve sans doute parfois là où il ne devrait pas être en compagnie de gens qu'il ne devrait pas côtoyer et accepte sans rechigner une combine ou deux lorsque le besoin s'en fait sentir, mais c'est à nouveau une forme de cynisme, un désintérêt ou une inconscience plutôt que de la malignité qui sont à l'origine de cela.

Physiquement, Abelforth n'arbore aucun trait particulièrement remarquable. De taille moyenne tant dans sa forme d'humain - de plus en plus rarement adoptée - que dans sa forme de Worgen, il est assez trapu. L'humain a les mains calleuses, la peau rêche et les cheveux drus d'un noir de jais quoique grisonnants, ainsi qu'une moustache fournie au milieu d'un visage aux traits rugueux.
Comme Worgen, il arbore un poil dru, entre le beige et le gris. ceux se son menton, assez longs, sont rassemblés en mèches dont les premières, blanches, témoignent de pair avec ses oreilles tombantes d'un âge qui pourrait finir par le rattraper. Des griffes et des crocs acérés, des yeux rougeoyants et qui n'auraient pas de mal à le faire passer pour un animal sauvage si il le voulait et une truffe inconsciemment alerte viennent compléter son portrait.

Données in game.

Abelforth, sur Conseil des Ombres. Druide Restauration de niveau 100 (Équilibre lorsqu'il faut aller quêter), Calligraphe et Herboriste (700 les deux), avec Pêche, Archéologie, Cuisine et Secourisme à 700 aussi. 
En matière de domaines d'activité, je fais peu de PvE, surtout avec ce personnage. Quelques donjons à l'occasion, autrement son activité se résume plutôt à des quêtes, au solotage de vieux raids pour les transmos, au farm de quelques réputations ou a la pratique de ses métiers. J'ai aussi parfois une certaine tendance à aimer courir après quelques mascottes, montures et hauts-faits ainsi que certains objets gris - que je collectionne. 
Pas de PvP, mais je compte essayer - à condition de me trouver du skill quelque part - d'en faire un peu à Légion.
JdR Enfin, j'en faisais surtout il y a assez longtemps, à l'époque de Vanilla-BC-WotLK. Je m'en suis à mon grand regret assez éloigné pendant Cata, et puis j'ai arrêté de jouer pendant Mists of Pandaria et une partie de WoD. Je suis de retour depuis un mois, je n'ai pas encore pris le temps le reprendre le RP pour de bon, et ma postulation ici est sans doute le premier grand pas en ce sens, même si j'ai déjà pu observer et interagir un ,peu avec la communauté de ci de là. Autrement, en matière de RP en général, j'ai une bonne expérience - beaucoup plus fraîche - du JdR papier, et j'ai été taper sur des gens pour de vrai à l'occasion d'un ou deux GN. Enfin, il paraît nécessaire d'ajouter qu'une fois que j'aurai repris le RP, notamment avec Abelforth, cela deviendra une de ses principales activités.

Partie Irl

Étudiant de 23 ans, fraîchement titulaire d'une licence d'Histoire, j'habite à Paris, je suis également musicien - bassiste - et outre World of Warcraft, j'apprécie un peu de lecture et d'écriture ou encore de JdR papier.